
Question brutale mais vaste sujet. Qui, à l’heure de la bombe à neutrons, d’Internet, du thon en boîte et du rasoir à 4 lames qui rase comme jamais et qui te soulève le poil, t’étire la peau, te coupe le poil, te repose la peau, te protège la peau en te massant d’une lotion protectrice, te paye un verre, t’invite chez lui et t’en…. ne s’est jamais posé cette douloureuse (eh oui !) et épineuse question ? ………..
Qui ?.............
Qu’il ou elle (une femme chie aussi, même Carla Bruni ou Rosy Varte !) lève le doigt et ose m’affirmer : « non, je n’ai jamais été confronté à ce problème. Je n’ai jamais eu le cigare au bord des lèvres, une taupe en haut du toboggan prête à tout lâcher, un e-mail à envoyer avec pièce jointe ! », qu’il ou elle ne s’est jamais trouvé au beau milieu de nulle part sans commodités, sans PQ, sans aide.
La gravité aidant, le coureur à pied, le randonneur doivent souvent faire face à ces désagréments. N’est-ce pas ?
Et bien, courez vite vous procurer cette petite perle (ça tombe bien pour un livre sur le CACA !) d’humour et de considération écologique. Oubliez les romans de l’été, les romans à l’eau de chiotte rose et compulsez activement ce livre joliment torché (ah ah) sur l’art de poser un colis en pleine nature sans s’en mettre plein les paluches, de pisser sans s’en rincer le pantalon (pour les mesdames) et le tout en respectant l’environnement qui peut vite se retrouver infester de bactéries pas jolies-jolies à cause de vilains randonneurs qui pensent que leur pêche va nourrir la bebelle fougère. Tous ces jolis colis, s’ils ne sont pas correctement « posés » se retrouvent à l’eau et finissent par polluer les cours d’eau.
Les grandes lignes du livre sont :
-creuse un trou ;
-fais ton offrande ;
-mélange, malaxe, triture ;
-torche-toi avec de grandes feuilles lisses, un gros galet (pas en plein désert, tu risquerais de faire une pierrade d’oignon frit, oh non ! pas l’oignon !, d’escalopes grillées…), un bout de bois, etc. Evitez toute espèce urticante.
-recouvrir soigneusement.
Evidemment il existe pour des endroits très fragiles (Parc naturel aux Etats-Unis) -où la consigne est de tout emporter, je dis bien tout,- des tupperwares à religieuses, des tubes à pipi, si, si, ça existe. On emporte tout. Imaginez un trek de plusieurs jours avec le tupperware qui s’ouvre accidentellement entre le duvet et la brosse à dents.
Ce bouquin est très instructif même si le trip 100% écolo peut paraître fastidieux. Une belle tranche de rigolade et un grand ouf de soulagement pour nombre de randonneurs ou coureurs tant il est vrai que « dans la forêt, personne ne vous entend chier ».
Vous n'aurez plus honte de jouer avec votre caca!
Qu'en pensez-vous? Plan confectionné par "ma pomme" pour le Trail de la Côte d'Opale (53 km, 1200 D+).
Est-ce équilibré?
|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 |
| VMA courte (100% VMA) | 30’ footing 10x 30-30 10’ footing | 30’ footing 15x 30-30 10’ footing | 30’ footing 10x 45-45 10’ footing | 1h 10x100m | 30’ footing 10x 45-45 10’ footing | 30’ footing 2x(5x1’-1’) R:3’ 10’ footing | 30’ footing 10x1’-1’ 10’ footing | 1h |
| Allure moyenne (80 à 85 % VMA- allure semi) | 30’ footing 3x8’; R:3’ 10’ footing | 30’ footing 3x9’; R:3’ 10’ footing | 30’ footing 3x10’; R:3’ 10’ footing |
| 30’ footing 3x10’; R:3’ 10’ footing | 30’ footing 3x11’; R:3’ 10’ footing | 30’ footing 3x12’; R:3’ 10’ footing |
|
| Footing | 1h | 1h | 1h | 45’ | 1h | 1h | 1h | 45’ |
| VMA longue (95-100% VMA) | 30’ footing 3x3’; R:3’ 15’ footing | 30’ footing 4x3’; R:3’ 15’ footing | 30’ footing 5x3’; R:3’ 15’ footing | 1h | 30’ footing 3x4’; R:3’ 15’ footing | 30’ footing 4x4’; R:3’ 15’ footing | 30’ footing 5x4’; R:3’ 15’ footing | 1h 10x100m |
| Sortie longue | 2h | 2h15 | 2h30 | 1h30 | 2h15 | 2h30 | 2h | TRAIL |
Un an est passé depuis la dernière « Hivernale ». Comme toujours, le tamis du temps n’a retenu que les moments exaltants, les souvenirs exceptionnels. Je n’ai qu’une seule envie depuis 365 jours : y retourner ! Mais cette fois-ci avec notre équipe au complet (voir CR 2007) !
Première modification : nous optons pour le 45 km car la majorité de notre équipe n’est pas au mieux de sa
Comme promis lors d'un précedent billet, je saisis mon clavier dans le vain espoir de vous rendre un peu moins bête qu'avant la lecture de ces quelques lignes.
Douce utopie?
Non, non, vous valez mieux que çà! J'en suis sûr.........
Sauf toi, le p'tit à lunettes.
Et toi la fausse blonde!
Le sujet que je vais aborder (non! ce n'est pas un cours de drague.) me tient à coeur depuis bien longtemps car il est emblématique de ma région: beaucoup de richesses s'offrent à nos yeux malheureusement l'habitude les rend invisibles.
Ce fut, en son temps, la star de la région. Grande, tête fine, yeux noirs et saillants soulignés par une frange acajou, un cou mince, épaules fines mais bien dessinées. Les attributs féminins sont généreux: les flancs et la région mammaire sont amples, de quoi satisfaire un honnête mâle... Cette belle créature est vêtue d'une robe unie rouge sombre très suggestive. Elle attise les regards.
Mais qui est-ce?
Liz Hurley?
Belle des Champs?
La playmate de Playboy de Juin 1860?
Non! Tout faux! Bande de pervers, cette créature n'est pas une fille à soldats, une marie-couche-toi-là, une exhibitionniste, quoiqu'elle fasse du topless H24 et 7j/7...
Je veux parler de la Rouge Flamande, vache flamande qui était, après la Bretonne (alcoolo!), la plus répandue de France en 1860. C'était une race exceptionnelle du point de vue de la qualité et de la quantité de lait, "une des plus productives d'Europe" note le préfet Dieudonné (pas encore le copain d'Elie)en 1801 (an X), malheureusement quelques épizooties à la fin du XVIIIe siècle ont causé énormément de dommages parmi les vaches flamandes. Il faudra importer des vaches du Pas-de-Calais pour reconstituer un cheptel.
Le coeur de la Race se situe autour de Bergues et de Cassel. La Berguenarde est à la fois une laitière et une bête de boucherie alors que la Casseloise est essentiellement laitière. Ces vaches produisaient jusqu'à 35 litres de lait par jour, ce qui était un record pour l'époque.

Inaugurée le 28 mars 1999, la statue de bronze de la "Rouge Flamande" garde désormais l'entrée de la place du Marché aux Bestiaux.
Oeuvre du sculpteur Roch Vandromme, elle commémore la création de cette race de vache, reconnaissable à la couleur rouge de sa robe, sur ce même Marché aux Bestiaux à la fin du XIXème siècle.
Elle était élevée dans toutes les fermes de l'arrondissement de Dunkerque et restait le plus longtempsp possible en pâture (plus rustique que le race Holstein, noire et blanche). Contrairement à d'autres régions d'élevage, l'on ne rencontrait que très peu de taureaux. Les taurillons étaient vendus jeunes en pièce de boucherie ou lorsqu'il se développait bien devenaient reproducteurs. Le taurillon était mis en service rapidement (quelle belle vie!) mais pas pour très longtemps (ouille....): un taureau pour 120 vaches, une vraie bête de sexe! Certains seraient devenus acteurs de films Olé-Olé (films avec des taureaux à poil)...
Quelle belle bête!
Les taureaux qui allaient de ferme en ferme s'appelaient des "rouleurs", plusieurs fermiers utilisaient le même mâle et celui qui l''élevait était indemnisé soit en argent soit par autorisation de faire pâturer quelques moutons dans les pâturages.
Après la guerre (39-45), on assista au déclin de la race au profit de races plus prolifiques en lait (moindre qualité) comme la Prim'Holstein. seuls quelques éleveurs passionnés réussirent à la mainetnir en survie. Un timide retour en grâce semble se dessiner et l'on compte quelques 3500 rouges flamandes dans le NPDC. L'espoir vient des 80 taureaux reproducteurs et de l'intérêt que notre bovin suscite dans d'autres régions de France mais aussi en Chine, en Australie et récemment au Canada. Comme souvent chez nous, ce sont les autres qui nous font découvrir nos richesses!
Bon, tout çà pour vous dire que, bien souvent, en courant autour de ma misérable demeure, je croise ces fières bestioles paisibles; ces touches de couleurs vives sur fond d'herbe verte et grasse sont un vrai plaisir pour les yeux.
Bienvenue chez les Flamand(e)s.
Rag' van Yser Houck
OUI!OUI!OUI!OUI!OUI!OUI!OUI!OUI!OUI!OUI! YES ! JA ! DA ! SI !Mille fois OUI!
J'avoue. J'avoue tout. Arrêtez de vous quereller! Tout est de ma faute! La hausse du prix du pétrole. La faim dans le monde. La baisse du pouvoir d'achat. Le chômage. La future défaite des Bleus à l'Euro (mais j'men br....). La déchéance de la France. Les retards de construction de l'Airbus A380. Le limogeage de PPDA. La disparition de Groquick (qui s'en souvient? Pire qu'Ingrid Bétancourt...). Les trous dans les tartines qui laissent s’échapper la confiture ou le Nutella. C’est moi, j’en suis le cerveau, l’instigateur.
Je suis un PROF, un INSTIT’, gaucho de merde, profiteur des honnêtes travailleurs, fainéant devant l’éternel, bourreau d’enfants, gréviste payé (deux fois plus les jours de grève !!!! si, si !), suppôt de la MAIF, membre de la MGEN canal historique, etc. Je suis un parasite, un morpion collé aux couilles des honnêtes travailleurs, la onzième plaie d’Egypte, le cinquième cavalier de l’apocalypse, arrière arrière arrière arrière arrière arrière ……… petit-fils d’Attila, Gengis Kahn est mon parrain, Staline mon mentor, les Khmers Rouges mes idoles.
Vous vous êtes cognés l’orteil dans la porte ce matin ? C’est moi. Vous avez grossi ? C’est moi. Vous ne savez pas accorder les participes passés ? C’est moi….. quoique…..
Pour en finir avec toutes ces jérémiades :
- t’es pas bô !
- toi-même.
- Çui qui dit, c’est çui qui est.
- T’as les dents vertes !
- Même pas vrai !
- Tu fais rien qu’d’être un menteur !
- J’va l’dire à mes copains !
- Bien fait !
- C’est pas vrai, j’ai même rien dit.
J’ai décidé de faire mon coming-out.
Je suis un pourri d’instit’ de merde et je vais vous dresser mon portrait. Ainsi vous pourrez mettre un nom sur toutes les excès et turpitudes qui sont commis à longueur d’année et que faut qu’ça cesse et qu’y en a marre de tous ces profiteurs !
J’ai choisi ce métier car il y a du temps libre : c’est vrai. Honte à moi. Je vois donc mes enfants rentrer de l’école (en cachette…. J’ai honte, j’vous dis !). Je peux courir, bricoler, jouer avec mes gamins voire même travailler une heure ou deux le soir pour préparer ma journée de fainéant pervers pédophile.
Etant donné que nous avons plein de vacances et que nous sommes obligés de payer plein tarif, je propose que l’on institue un tarif spécial enseignant. Le manque à gagner par les professionnels du tourisme serait évidemment compensé par une hausse des tarifs appliqués aux "non instits" qui, eux, ont les moyens de payer cher leurs vacances étant donné qu'ils ne partent que 5 ou 6 semaines dans l'année! A croire qu'ils n'aiment pas les vacances! Les cons!
Durant la journée, j’en fous pas une ramée : l’ordinateur fait tout, la photocopieuse tourne, les élèves triment. Je prends mon pied à les voir se tordre les méninges pour résoudre un problème de partage. Je bande à l’idée de les interroger sur les tables de multiplication. Je jouis lorsqu’ils se plantent misérablement dans un accord… RRRRRRHHHHHHHAHAHAAA, le pied ! Je passe mon temps à me moquer d’eux, à les enfoncer plus bas que terre, surtout les nuls ! Trop facile avec eux, tellement ils sont nuls et que moi, chuis fort. Ahhh, les cons ! Et vas-y que je te donne du « bonjourmonsieurs’il vous plaitpuis-je….au revoirbon appétitmonsieur…. ». Plus bas que terre, je les mets, les chiards. Tiens ! Faudrait qu’ils me lèchent les bottes…. Non, ça les userait.
Et les parents ! S’ils savaient comme ils me sont insignifiants…. Eux aussi jouent du « bonjour monsieur » pour m’amadouer, faire taire mon courroux. Etant donné que leurs marmots sont le fruit de leurs ébats consanguins, la quintessence de leur bêtise, comment pourrais-je avoir une once de respect pour cette populace ? J’vous l’demande. Incultes, vulgaires, de droite même des fois !
Je gagne le pactole : 1880€/mois : 1 230 000 francs d’avant Pinay !!! J’roule sur l’or, je spécule, j’investis. Je roule même en Renault d’occasion achetée à crédit ! Un vrai Golden Boy ! Les arcanes de la Jet-set s’ouvriront bientôt à moi et à mes semblables.
Bon, j’espère que j’ai donné du grain à moudre aux institophobes.
Je ne vous salue point.
Rag’
Dans dix jours, je m'alignerai sur le 50 kms du Trail de la Faïence et, une fois de plus, le doute m'habite. De cheval.
A croire que, sur le calendrier de ma vie, l'année 2008 est notée d'une croix rouge et d'un post-it où l'on pourrait lire:"année où tu fais tout de travers et tout se passe évidemment de travers".
Donc je me suis engagé sur un modeste 50 avec 1040 D+ et mon entraînement est à nouveau digne de n'importe quel championnat d'improvisation catégorie Syndrome de Tourette, c'est-à-dire un grand fourre-tout (non, je ne m'adonne pas à la copulation bucolique intempestive sur mammifères non consentants- en un seul mot-!).
Etant donné que je m'étais enfilé (façon de parler...)des sorties longues me préparant au crash de Steenwerck, je me suis remis à faire du jus en faisant des sorties rapides style VMA, seuil, PPG jusqu'à retrouver de bonnes sensations de courses. Je n'ai fait que deux sorties plus longues qu'1heure 15 et j'ai bien peur que cela ne me joue des tours sur ce 50.
Ai-je tort? Car chacun sait que le tort-tue, que la tue-meurt et la meurt-trissure.
Néanmoins je serai plus frais qu'il y 5 semaines! On verra bien..... Ca me turlupine. D'âne.
A bientôt pour un billet sur une des stars de mon pays Flamand, j'ai nommé la sublime et pulpeuse Rouge Flamande.
Rag'
N'ayez pas peur, je ferai court.( Cette phrase serait(?)attribué à R. Siffredi, comédien expressioniste italien, qui l'aurait prononcé lors de sa première expérience sexuelle. A vérifier...)
Je prends quelques minutes de votre précieux temps pour tenter de vous faire découvrir un poète injustement méconnu, j'ai nommé Boby Lapointe. Je ne vais pas vous faire la biographie complète de cet artiste français qui ne fut reconnu qu'après sa mort, cela n'aurait aucun intérêt en soi; et ça me gonfle de taper toutes ces choses sur un clavier, vous n'avez qu'à chercher un peu!
Néanmoins j'aimerais que chacun(e) puisse, un jour ou l'autre, ou les deux, prendre le temps d'écouter ces petits bijoux d'humour, de poésie et de maniement de la langue française que sont les chansons de M. Lapointe.
J'ai découvert ce monsieur alors que je n'avais que 11 ans mais je n'ai pu l'apprécier que dix ans plus tard et je ne me lasse toujours pas d'écouter et réécouter son oeuvre. Une personne m'inspire autant que lui: Pierre Desproges, c'est dire....
L'essayer, c'est l'adopter .
Pour les amateurs d'humour grivois: "Comprend qui peut"
http://www.youtube.com/watch?v=_YeoRVkRsRM&feature=related
Pour les fleurs bleues: "Insomnie"
Pour les instits: "La maman des poissons"
http://www.youtube.com/watch?v=TNqRcKqQOPo&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=DC_7BBf0eAc&feature=related
Bonne écoute.
Eh, ouais! A l'instar de Scwharzy dans Terminator 2 ou de Sheila pour son énième concert d'adieu, je peux hurler à gorges déployées:
"Putain de bordel de couille de pute, I'm back de chez back!!!!"
Envolées, les sombres pensées, ffouii, disparus les souvenirs douloureux, pschiiiittt, atomisée la "p'tite bite attitude"(Tcho biloute pour les initiés...... sic).
Je suis de retour, plus décidé que jamais, remonté comme un coucou helvète et motivé comme un viking dans un bal de jeunes premières catégorie T-shirts mouillés.
Va y avoir du sport!
Faut dire que certains se donnent du mal pour me foutre le moral à zéro :
Aujourd’hui (24/05), rentrant joyeusement dans mon humble demeure après ma demi-journée de labeur (en tant qu’enseignant-profiteur-râleur-fainéant-tortionnaire d’enfant et accessoirement-responsable des fléaux qui touchent notre «Pauvre France », je pars au turbin tous les samedis matins, ça fait drôle, y’a personne sur les routes….. L’impression d’être le seul con à bosser le W-E !), j’ouvre ma petite boîte aux lettres et y trouve un courrier m’étant adressé. Je décachette fébrilement l’enveloppe, extirpe avec soin le joli carton qui s’y trouve, le porte à mes yeux et, dans l’impossibilité de réprimer cette pulsion venue du plus profond et plus primal neurone de mon cerveau reptilien, je pousse un cri Néandertalesque : « Non mais des fois, n’y aurait-il pas des claques qui se perdent ? » (Notez l’inversion sujet-verbe qui plaît tant à notre race, les instits). Je venais de recevoir un certificat me félicitant d’avoir participé aux 100 kms à pied de Steenwerck et d’y avoir parcouru 42,6 kms en 4 heures et des poussières. Plus cynique, tu peux pas !
Faire çà à moi, à peine remis de cet échec, de cette Bérézina, de ce naufrage à côté duquel celui du Titanic n’est qu’un pâle fait divers dans la gazette municipale de Trifouillis-les-deux-Gaules, fallait-il être sournois, vil, sadique. J’avais oublié à quel point l’Humanité peut être cruelle…. (L’Homme en général pas le journal....).
Ceci dit, me voilà à quelques heures de ma première course depuis ce sinistre 1er mai. Sans pression (la bière viendra après…), avec des potes, que demander de plus ?
…………………………………2 days after ………
Bon, je reprends là où j’avais laissé mon récit (‘pouvait pas aller bien loin de toute façon….) : deux jours après le Trail de la Sapinière, le constat est assez alarmant. Les jambes ne sont pas là, j’ai l’impression de courir comme un Big Jim. Pour ceux de ma génération, cela doit leur parler. Vous avez déjà essayé de mimer la course à papattes avec le précurseur de GI Joe ? Et bien, c’est pas joli, joli à voir….pas du tout efficace…… et heureusement que la figurine ne parle pas, elle finirait par hurler de douleur et de désapprobation face à l’entêtement d’une jeune tête blonde à vouloir simuler une course poursuite avec la soucoupe volante de Playmobil aux commandes de laquelle se tenaient Orko, Gringer et Musclor (fallait faire un peu de place….). Mais passons…… Pour en revenir à mon état physique qui se rapproche plus du Blob que de Carl Lewis, le cœur n’était pas en restes : des pulsations qui montent à faire pâlir d’envie n’importe quel DJ Technoïde- Hardcore-Métal- Armaggedon-Tourista et des poumons de nouveau-né anémié. A cela, ajoutez (si,si, ajoutez, je vous en prie), un pavé à la place des intestins au bout de 5 bornes (heureusement, j’ai pas dû l’évacuer…) -et ce jusqu’à l’arrivée- et vous obtenez une vue globale de ma forme du dimanche.
J’ai quand même fini mais dans un état de fatigue qui m’inquiète….. Le doute m’habite, à défaut de Satan !
Moralité : j’ai intérêt à me remuer le croupion fissa si je ne veux pas rejoindre le club (très fermé) des « subisseurs-de-crashs-pas-rigolos-sur-le-coup-mais-marrants-à-raconter ».
Prochaine échéance : le Trail de Desvres dans trois semaines.
A suivre…….